Cambodge : amélioration de la sécurité des soins dans 14 hôpitaux et 5 centres de santé, un premier bilan

2 Rampe à eau et brossageDu 16 au 25 janvier dernier, Jacques Abellard, François Courtel, Bernard Decroix  et Christian Pellistrandi  ont fait  le point avec Hak Sitan et son staff en charge de la santé bucco-dentaire au ministère de la santé sur les actions menées. Dans cette équipe, les 8 personnes qui la composent ont tous une  formation en santé publique. Il faut souligner la qualité du partenariat  dans la conduite des actions de formation, d’accès aux soins et de prévention où l’AOI  a un rôle d’appui et  de conseil.

Un travail a été entrepris dans  14 hôpitaux et 5 centres de santé sur la prévention des infections nosocomiales. La démarche est la suivante : identification des centres, formation du personnel avec réalisation et diffusion d’outils pédagogiques, travaux si nécessaires (paillasse, armoires  vitrées, sol) mise en place de sets de soins (1 acte => 1 set) et suivi. L’innovation réside en une approche globale petite chirurgie, maternité et dentaire pour l’amélioration de l’offre de soins.

Par exemple, à 20km de Battambang, parmi les centres de santé, celui d’Omal est un modèle du genre : forte motivation du  chef de centre (infirmier dentaire),  réhabilitation.

Salle d'accouchement

Omal : Salle d’accouchement

Omal : Salle petite chirurgie, dentaire et stérilisation

Omal : Salle petite chirurgie, dentaire et stérilisation

Phnom Penh, le 23 janvier 2014

Echos des rendez-vous AOI au Congrès de l’ADF 2013

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La séance « Retours d’expérience »

Une assemblée nombreuse a assisté à cette séance, présidée par C. Couzinou, Président du Conseil National de l’Ordre des Chirurgiens-Dentistes.

En première partie, François Courtel, Responsable du programme au Cambodge a analysé l’action menée dans ce pays depuis 15 ans. Il a souligné l’objectif principal du projet qui est d’appuyer la mise en place du programme national de santé bucco-dentaire au Cambodge :

  • formation à l’hygiène de tous les dentistes du pays,
  • appui à lasécurité des soins dans 14 hôpitaux publics et 10 centres de santé,
  • amélioration de la qualité du dentifrice fluoré,
  • appui au programme de prévention desinfections nosocomiales,
  • formation en endodontie/restauratrice à la faculté dentaire de Phnom Penh.

Depdrouxcambodge1uis 2005, l’AOI a contribué au renforcement des compétences de l’équipe cadre du ministère en santé publique et en conduite  de projets pilotes. Avec des résultats positifs, cette équipe souhaite à présent relever le défi de l’extension au niveau national afin qu’une grande partie de la population cambodgienne en bénéficie. Ce travail se fait en partenariat avec le ministère de la Santé, l’Agence Française de Développement, des universités tant au Cambodge qu’en France et des entreprises.

Pour tirer des enseignements en matière de pérennité, d’efficacité, d’acceptabilité, de pertinence, de faisabilité et de reproductibilité, une évaluation externe de fin de projet aura lieu au cours du 1er semestre 2014. Elle contribuera à améliorer les pratiques, l’impact et la qualité des actions.

Lors ce cette séance, il a été à nouveau précisé que l’AOI se positionne en tant que facilitateur et apporte un soutien technique et financier aux partenaires locaux afin qu’ils mènent à bien leurs projets. Les méthodologies et stratégies d’intervention retenues reposent essentiellement sur le renforcement des compétences locales.

En deuxième partie : les deux étudiants en chirurgie dentaire (parmi les trois bénéficiaires (V.Goldberg, R. Kheng, J.B. Pamar) d’une bourse du Conseil Départemental de l’Ordre de l’Indre et l’URPS Région Centre ont fait part de leurs impressions après un mois passé au Cambodge à la découverte d’un projet de développement. Ils ont pu prendre conscience notamment de la thématique complexe de l’aide nécessitant des réajustements réguliers mais aussi de l’importance de la coopération des ONG avec les institutions locales.

La troisième partie, ouverte par la projection d’un très beau diaporama sur fond musical ladakhi,  a permis à P. Bourgain, à l’occasion de la sortie de son livre Ladakh : La fin d’un monde ? de témoigner de son profond attachement à ce pays en livrant ses émerveillements mais aussi ses craintes pour ce peuple attachant et si fragile.

Le standMa pomme coulgif

Soutenu par Ariol, mascotte de la nouvelle collection de cartons de rendez-vous, il a été un lieu d’échanges particulièrement denses pendant lesquels l’équipe s’est efforcée de répondre au mieux aux différentes interrogations et demandes de précisions sur les projets en cours ou à venir.

Nombreux sont ceux qui sont venus acheter des cartes de vœux, des cartons de rendez-vous ou apporter leur soutien financier en devenant Cabinet Partenaire.

Enfin, les « fans » d’Ariol se sont pressés à la séance de dédicace d’Emmanuel Guibert, le scénariste de la BD qui s’est prêté avec gentillesse et bonne humeur à cet exercice sympathique.

Cambodge : les avancées – Septembre 2013

Objectif du projet : Appui au développement de la santé publique dentaire au Cambodge

cb-mapObjectif 1 : Mettre en place un programme de promotion de la santé dentaire adapté

Les activités programmées ont été mises
en place conformément au programme prévisionnel.

  • Le programme de santé scolaire avec Fit For School est appliqué avec succès dans les 10 écoles pilotes. Les modalités d’intégration
    au système d’approvisionnement du ministère de l’éducation et les étapes pour l’extension sont en cours de négociation.

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  • La dernière session de formation
    concernant le diplôme universitaire
    en endodontie/restauratrice aura lieu
    en décembre 2013 et permettra donc
    de clôturer la formation de formateurs.
  •  Concernant le contrôle de qualité des dentifrices fluorés, les analyses en laboratoire en Thaïlande et aux Pays-Bas ont été effectuées en 2013. Les résultats montrent une nette amélioration de la qualité des dentifrices dépassant les objectifs initiaux du projet puisque 95% des dentifrices disponibles sur le marché présentent
    des taux de fluor conformes aux standards européens (l’objectif initial était de 90%).

Objectif 2 : Réduire les risques de contaminations croisées lors des soins dentaires

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  • Une évaluation de la faculté dentaire dans ce domaine sera réalisée début décembre 2013, elle permettra
    de mesurer les progrès réalisés dans le domaine de
    la prévention des infections liées aux soins.
  • Les 1000 DVD et posters imprimés en collaboration avec le ministère de la santé ont été distribués au personnel dentaire du pays. Ces supports sont maintenant utilisés dans les universités lors des formations réalisées par le ministère de la santé et dans les hôpitaux et centres de santé en province. Les évaluations à mi-parcours réalisées dans les hôpitaux montrent une nette amélioration des pratiques en hygiène (voir objectif n°3).

Objectif 3 : Améliorer l’accès à des soins de qualité dans le secteur public

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  • Il était prévu initialement 6 hôpitaux supplémentaires pour cette dernière année du projet, mais cet objectif a été révisé à la hausse. L’expérience acquise au cours des tranches précédentes et le partenariat avec la GIZ sur ce volet ont permis la réalisation de 8 hôpitaux complémentaires (Siem Reap, Battambang, Od South, Chouk, Angkor Chei, Svay Rieng, Neak Lueng, Pursat). L’objectif initial du projet sera donc respecté sur le plan quantitatif (14 hôpitaux) et dépassé au niveau qualitatif (puisque 3 hôpitaux ont été rénovés de façon intégrée comprenant la petite chirurgie, la maternité et le service dentaire).
  • Concernant l’appui aux centres de santé, 4 centres de santé supplémentaires ont été réalisés en 2013, 5 centres de santé seront réalisés fin 2013. L’objectif révisé de 10 centres de santé sera donc respecté.

Une évaluation finale mesurant les progrès réalisés en hygiène et l’évolution de la fréquentation des services sera effectuée en décembre 2013.

Objectif 4 : Renforcement des compétences en santé publique et appui aux cadres de la santé

L’équipe du ministère a pu bénéficier de formations complémentaires et de travail sur
le terrain complémentaire en 2013. Ils ont acquis de fortes compétences et sont capables de mener les activités programmées de façon satisfaisante. L’AOI envisage sereinement son désengagement vu la motivation et la qualité des partenaires cambodgiens.

Objectif 5 : Sensibiliser les acteurs de la santé au développement

Une nouvelle publication dans la presse professionnelle sur le projet Cambodge a été réalisée en 2013.

adf2013Un bilan sur le projet AOI au Cambodge depuis 1998 sera présenté lors du congrès de l’ADF (Association Dentaire Française) le  vendredi 29 novembre 2013.

 

Evaluation externe :

Il est programmé une évaluation finale du projet avec le F3E, les termes de référence sont en préparation.

Ce projet est  réalisé avec le soutien  de AFD_rvb_v2 et  de  unident-logo-300x99

Pour en savoir plus

Etudiants : 3 bourses de découverte de la réalité d’un projet de développement au Cambodge

2-Affiche A3 Etudiant Cambodge-AOITrois bourses de découverte au Cambodge ont été attribuées par le CDO de l’Indre, l’URPS des Chirurgiens-Dentistes Libéraux du Centre, en partenariat avec l’AOI à :


Vincent Goldberg (Université Paris Descartes)

Roddy Kheng  (Université Paris Descartes)
Jean-Baptiste Pamar  (Université Lille 2).

Ils nous feront part de leur expérience lors de la séance AOI au Congrès de l’ADF sur le stand AOI et  le vendredi 29 novembre à 14 h 30  (salle 343 – entrée libre).
Bravo aux lauréats!

Objectifs pour les boursiers

  • Se sensibiliser aux problématiques des pays en développement,
  • Découvrir le travail quotidien  de l’équipe dentaire au ministère  de la santé,
  • Visiter la faculté dentaire de Phnom-Penh,
  • Découvrir l’offre de soins  dans les hôpitaux de province,
  • Participer à un programme de prévention en zone rurale,
  • Appréhender  la démarche d’une ONG de développement sur le terrain,
  • Au retour, faire part de son expérience aux étudiants et lors du congrès de l’ADF,
  • Sensibiliser  5 confrères  à devenir « cabinet partenaire ».

Encadrement

  • AOI
  • Ministère de la santé du Cambodge
  • Faculté d’odonto-stomatologie de Phnom Penh

 

 

Laos : Rencontre avec Gwenaelle Empis, coordinateur de programme

OuvertureDepuis mars 2010, Gwenaëlle Empis est chef du projet AOI au Laos.
Elle en assure la planification technique et financière, l’appui méthodologique et la coordination avec l’ensemble des partenaires.
Dans une courte interview, elle fournit un éclairage sur son  rôle mais aussi sur  le projet, les différents acteurs, la collaboration avec les équipes de  terrain et les relations avec les partenaires.
Le Chirurgien-Dentiste de France
n° 1583-1584 – 18-25 juillet 2013
Pour en savoir plus… Téléchargez l’article

Cambodge : Réhabilitation d’un hôpital

Cambodge Paysage Présente au Cambodge depuis 1998, l’AOI accompagne l’équipe du ministère de la Santé
et l’aide à réaliser ses projets grâce à un appui technique et financier.

Dans le cadre du programme national de lutte contre les infections nosocomiales, 14 hôpitaux et 10 centres de santé ont été identifiés afin de devenir des services « modèles ». salle  de stérilisationParmi ceux-ci  9 hôpitaux
et 1 centre de santé ont déjà été réhabilités.

Présentation de la méthodologie, des différentes étapes et premier bilan avec l’exemple de l’hôpital
de Prey Chor.

Le Chirurgien-Dentiste de France
n° 1575-1576 – 23-30 mai 2013

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LAOS : UN NOUVEL ÉMERGENT? – Le Dessous des Cartes – ARTE

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LAOS : UN NOUVEL ÉMERGENT ?

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Le Dessous des Cartes

Le Laos au cœur de la péninsule indochinoise

Le Laos est l’un des derniers États centralisés autour d’une idéologie communiste incarnée par un parti unique. Aujourd’hui, le pays sort de son isolement et son économie se développe rapidement. Le Dessous des Cartes s’interroge sur l’avenir du Laos : pourrait-il devenir un nouvel émergent en Asie du Sud-Est ?

Sa capitale est Vientiane. Il a pour voisins le Vietnam, le Cambodge, la Thaïlande, la Birmanie et la Chine. Le Mékong forme une grande partie de sa frontière avec la Thaïlande, ainsi que celle qui le sépare de la Birmanie. Sa superficie est de 237 000 km². En 2013, le Laos compte six millions et demi d’habitants.

Une population jeune et majoritairement bouddhiste

IMAG2088Le Laos est pluriethnique et majoritairement bouddhiste, à 67 %, et animiste à 30 %. On trouve aussi des minorités chrétienne et musulmane. La population du pays est très jeune : un laotien sur trois a moins de 15 ans. Le quart de cette population vit aujourd’hui avec moins de 2 $ par jour et par personne, alors que ce pays dispose de nombreux atouts.

Des ressources minières : de l’or, du cuivre, du zinc, de la bauxite. Ces ressources sont exploitées ou potentiellement exploitables.

La gestion des ressources : En 1975, à la fin de la guerre du Vietnam, la guérilla communiste du Pathet Lao, soutenue par les Vietnamiens, renverse la monarchie laotienne, et prend Ventiane, la capitale. Depuis, le pays est dirigé par un parti unique ; le Parti révolutionnaire populaire lao.

Quelle stratégie de développement pour le Laos ? Après une courte période de collectivisation, la République démocratique populaire lao s’ouvre à l’économie de marché, à partir de 1986. Et on assiste alors à un début d’entreprenariat privé et à l’accueil d’investissements étrangers. Cette stratégie de développement, modelée sur celle du frère vietnamien et du grand voisin chinois, va de paire avec un contrôle politique strict.

La croissance laotienne. Quels sont aujourd’hui les résultats de cette libéralisation de l’économie laotienne ? En 2011, le pays affiche un taux de croissance de 8 %. Et selon les prévisions de l’OCDE, sur la période 2013-2017, la croissance moyenne annuelle s’élèvera à 7,5 %, soit le taux plus élevé de l’Asean, l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est.

Le revenu national brut par habitant est passé de 310 $, en 2001, à plus de 1 000 $, en 2011. Pour la Banque mondiale, le Laos appartient à la catégorie des « pays les moins avancés ». Les autorités laotiennes souhaitent accéder, en 2020, au statut des « pays à revenus intermédiaires ».

Ce pays, doté d’une telle croissance, peut-il devenir un nouvel émergent en Asie du Sud-Est ? Pour cela, le Laos doit répondre à la très forte demande économique de ses voisins : Chine, Vietnam et Thaïlande. C’est pourquoi le gouvernement laotien négocie ses ressources naturelles en octroyant des concessions.

P1010122Il y a d’abord des concessions sur les terres.  Des entreprises chinoises ont investi dans de très vastes plantations d’hévéas, notamment dans le nord du pays, développant ainsi l’industrie du caoutchouc dans cette région aujourd’hui économiquement « sinisée ». Par exemple, la ville de Boten, sur la frontière sino-laotienne est une « zone économique spéciale ».

Il y aussi des concessions sur les ressources hydriques, qui sont très importantes dans le pays. La capacité de production du secteur hydroélectrique laotien pourrait atteindre 50 000 mégawatts. Or, dans cette région du monde, la consommation en électricité devrait croître d’environ 7 % par an d’ici 2025. L’objectif de Ventiane est de faire du Laos la « batterie du Sud-est asiatique ».

Le barrage de Nam Theun

En 2011, les trois quarts de l’électricité produite au Laos, principalement grâce au barrage hydroélectrique situé sur la Nam Theun, un affluent du Mékong, ont été exportés. Cet ouvrage a été inauguré en décembre 2010, et le consortium qui l’exploite regroupe le gouvernement laotien, la compagnie thaïlandaise EGCO et le français EDF. 95 % de sa production est destinée à la Thaïlande.

Le réseau ferroviaire dans la péninsule indochinoise

Aujourd’hui, la Chine investit massivement au Laos, notamment dans les infrastructures routières. Au Laos en effet, les grands axes sont peu nombreux. Vientiane cherche donc à désenclaver le pays en le reliant, au nord, à la Chine, et, au sud, à la Thaïlande. Si on regarde maintenant le réseau ferroviaire, il existe un projet de ligne à grande vitesse, entre Kunming et Ventiane, qui permettrait de mieux relier le Laos à ses voisins.

La corruption dans la péninsule indochinoise

Les potentiels de développement au Laos sont considérables. Et en même temps, les freins sont nombreux, qui l’empêchent de rejoindre le club des émergents. Les premiers de ces freins sont le clientélisme et la corruption. Selon Transparency International, en 2012, le Laos est classé 160e sur 176 pays. C’est l’État le plus corrompu de la région, avec la Birmanie qui occupe le 172e rang mondial.

Le Dessous des Cartes © ARTE

 

 

 

OCDE : Le décrochage de l’aide aux pays pauvres se poursuit

logooecd_fr03/04/2013 – L’aide au développement a reculé de 4 % en valeur réelle en 2012, après avoir baissé de 2 % en 2011. Dans plusieurs pays, la poursuite de la crise financière et des turbulences dans la zone euro a conduit les pouvoirs publics à donner un tour de vis budgétaire, décision qui a eu un impact direct sur l’aide versée aux pays pauvres. On observe en outre un redéploiement notable de l’aide des pays les plus pauvres vers les pays à revenu intermédiaire. Cependant, d’après l’enquête du Comité d’Aide au Développement (CAD) sur les plans de dépense indicatifs des donneurs, un redressement modeste des niveaux d’aide est attendu en 2013.

Résultats des différents donneurs
Les donneurs les plus généreux, en volume, ont été les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et le Japon. De leur côté, le Danemark, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède ont à nouveau dépassé l’objectif de 0,7 % du RNB fixé par les Nations unies. Neuf pays ont enregistré une hausse de leurs apports nets d’Aide Publique au Développement (APD) en termes réels, ceux dans lesquels ce mouvement a été le plus marqué étant l’Australie, l’Autriche, la Corée,  l’Islande (qui a rejoint le CAD en 2013) et le Luxembourg. Quinze pays ont observé une tendance inverse, les variations à la baisse les plus prononcées s’étant produites en Espagne, en Italie, en Grèce et au Portugal, qui ont été les pays les plus durement touchés par la crise de la zone euro.

Pour la France, la baisse  de l’APD est de 1,6% entre 2011 et 2012. Elle a consacré 0,45% de son revenu national brut (RNB) à l’APD en 2012, contre 0,46% en 2011 et 0,50% en 2010. La part consacrée aux dons baisse elle aussi, malgré les besoins pressants de lutte contre la pauvreté dans les 17 pays prioritaires pour la politique française de développement.

Pour en savoir plus :Site de l’OCDE ,  site de coordination Sud